La Positive Economy est en route !

Samedi 28 Juin 2014, il y a maintenant un mois, c’était le Social Business Day pour la 5e année consécutive. Initié par le professeur Yunus Centre au Bangladesh à Dakha, l’événement permet de discuter et d’échanger à propos du Social Business. Et en effet les choses bougent ! Les médias, les politiques, les citoyens… le mouvement pour la positive economy est en route !

Le social business day en est l’exemple.

On remarque la présence à cet événement d’acteurs de différents univers tels que des célébrités nationales et internationales (comme Kerry Kennedy), des entrepreneurs sociaux, des étudiants, des ONG qui ont participé aux activités et ateliers mis en place. Des membres de la Grameen family (les acteurs de la banque Grameen) y ont donné des conférences afin de partager leur savoir sur le sujet.

Enfin, les participants à l’évènement qui voudraient se lancer dans le domaine ont pu visiter les banques, collèges et entreprises locales qui se sont lancées sur le modèle du Social Business.

Le Social Business Day c’était donc une célébration le 28 Juin, mais c’est aussi et surtout le symbole d’un développement bien initié qui présente des signes positifs pour un GOOD futur !

Les entreprises, les médias et les instances politiques s’activent sur le sujet.

Le social business se développe au niveau mondial. Par exemple, de plus en plus d’entreprises (Danone, IBM et bien d’autres) apportent des capitaux pour développer des produits et des services viables destinés aux plus pauvres.

En France, on remarque plusieurs initiatives dans des secteurs bien différents, c’est le cas d’Orange et La Ruche (espace de travail dédié à l’entrepreneuriat social) qui s’associent en 2014 pour favoriser le développement de l’entrepreneuriat social dans les régions françaises. Ou bien Emmaüs Défi, une branche de l’association Emmaüs qui crée sa Banque Solidaire de l’Equipement.

Les médias s’y mettent sérieusement eux aussi de par le monde. La preuve avec la croissance accrue des médias positifs/alternatifs tels que Socialter, TerraEco et Kaizen spécialisés dans l’entrepreneuriat social. D’autres médias habituels éclairent de plus en plus sur l’entrepreneuriat social. C’est le cas lors de l’Impact Journalism Day développé par Sparknews un média international qui informe sur les initiatives pour le changement afin de trouver des solutions aux problèmes dans le monde.

L’entrepreneuriat social, se retrouve aussi dans la politique ! Le gouvernement affiche ses ambitions. Exemple ? Le partenariat « La France s’engage », lancé entre MakeSense et l’Elysée en Juin 2014. Leur objectif : mettre en oeuvre des innovations sociales et trouver de nouveaux moyens d’action avec la participation de chaque citoyen.

Et tout cela c’est aussi du fait de la participation et la prise de conscience accrue des citoyens.

Notons déjà que selon l’étude 2014 de l’Ademe (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), la part des services dans notre consommation a augmenté de 15% depuis 1970, nos besoins sont donc de plus en plus immatériels. Concernant les aspects matériels, l’économie du don et du réemploi s’étend nettement ! 88% des personnes ont déjà donné des chaussures ou des vêtements à une association et a fortiori 8% déclarent avoir récupéré des objets jetés ou déposés dans la rue. Et pour citer un dernier chiffre, 75% des français ont acheté un bien d’occasion au moins une fois en 2012.

Le mouvement est en route mais il faut se mobiliser !

Le principe est beau puisque cette forme d’entrepreneuriat associe esprit d’entreprise et esprit de solidarité. Il apporte aussi des réponses innovantes et économiquement pérennes à des problèmes sociaux. Mais il y a encore beaucoup à faire considérant l’ampleur des inégalités sociales dans le monde. Il faut un développement bien plus large des acteurs de l’entrepreneuriat social pour une répartition plus juste des richesses!

Continuons d’élargir ce cercle vertueux de l’économie responsable de par la mobilisation de plus en plus de monde. Il existe de nombreuses actions réalisables à des degrés variables. Nous vous invitons dès maintenant à participer à ce mouvement, sur wedogood.co mais ailleurs également.

Et pourquoi pas participer à l’initiative MakeSense, en résolvant les défis posés par les entrepreneurs sociaux pour une économie plus viable dans le cadre du projet avec l’Elysée ?

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