Gouvernance collaborative : comment y arriver ?

Le 3 mars dernier à La Ruche à Paris a eu lieu un atelier retour d’expérience sur la gouvernance collaborative, impulsé par WE DO GOOD en collaboration avec OuiShare.

Lors de cet atelier animé par Aurélie Duthoit, co-fondatrice de Babyloan, une dizaine de participants se sont retrouvés pour échanger sur les pratiques de gouvernance collaborative : WE DO GOOD, OuiShare, Babyloan, La Ruche, Officience, Disco Soupe, MakeSense, La 27ème Région, La Ruche Qui Dit Oui, Audencia Business School, Magnetic étaient au rendez-vous !

gouvernance-collaborative

De la SCOP de plusieurs années à la start-up, en passant par l’association, cette rencontre fut riche… et appelle à une suite !

Après une introduction de OuiShare qui a permis de découvrir en avant-première leur étude en cours sur le thème “Gouvernances”, réalisée en association avec le groupe Up et le Crédit Coopératif, chaque participant a pu partager une brève présentation sur deux pratiques de son organisation : une mise en place, et une posant encore question. Ces pratiques étaient liées à trois enjeux de la gouvernance :

  • la répartition de la valeur (avec un focus sur le capital)
  • le mode de prise de décision
  • et les méthodes de travail (outils, fonctionnement, temps)

Si la plupart des participants se cherchent encore sur de nombreuses questions, des pratiques bien identifiées ont pu être partagées et discutées.

Des organes de gouvernance de l’association Disco Soupe avec la “Discothèque”, véritable dancefloor des décisions collaboratives  qui fonctionne par décision au consentement ; en passant par des discussions sur les outils comme Slack, Mattermost, Facebook, par le déroulé et la régularité des réunions régulières, ou encore par le sujet des politiques de rémunération… le sujet est large et les participants ont soif de partage !

Chacun son retour d’expérience !

Si, pour certains, les outils ne sont pas déterminants (“tu peux mettre des millions dans un outil collaboratif, s’il n’y a pas la posture de collaboration, ça ne marche pas”), pour d’autres ils donnent parfois une capacité à communiquer qu’ils n’avaient pas avant, développant une capacité à s’exprimer et à vivre en liberté de parole.

Ce que l’on peut voir c’est que chaque pratique reste propre à chaque organisation, l’important étant de construire ce qui répond aux besoins de l’organisation selon toutes ses spécificités. Ce n’est pas pour autant qu’il n’y a pas d’intérêt à échanger sur les différentes façons de faire… au contraire ! Étant donné la multitude de structures et la multitude de pratiques, il y a encore de quoi s’enrichir pour inventer de nouveaux modèles.

Le groupe a d’ailleurs décidé de continuer les échanges. Et en attendant, WE DO GOOD continue son chemin sur ses propres questionnements et prendra le temps de se pencher sur la gouvernance, la collaboration et l’ouverture notamment grâce à la levée de fonds #GOODpower en cours !

Retrouvez Jean-David, à l’initiative de WE DO GOOD, mettre l’accent sur l’importance de l’ouverture et de la co-construction au sein de cette start-up :

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